Sites web, applications web, applications mobiles et plateformes sur mesure — pour tous les secteurs. Appels audio et visio, paiement à la minute, dix-sept langues en direct : ce ne sont pas des promesses, c'est ce qui fonctionne aujourd'hui chez de vrais utilisateurs.
Elles sont publiées, elles ont des utilisateurs, et l'on peut s'en servir aujourd'hui. C'est la seule référence qui compte.
Plateforme internationale de consultation, mobile et web
Plateforme de consultation — application mobile et application web installable
Une plateforme de ce niveau — appels, paiements multi-professionnels, traduction en temps réel, sécurité renforcée — représente un budget de 450 000 € à 700 000 € en agence classique. C'est l'échelle sur laquelle je travaille.
Cinq formats, et le bon dépend de qui vous voulez toucher — pas de la mode du moment. Beaucoup de projets en combinent deux : un site web qui présente et fait venir, une application qui sert.
Publiées sur les magasins, avec notifications, paiements, mode hors connexion et mises à jour à distance. De la conception au dépôt, sans intermédiaire.
Le produit complet dans le navigateur, installable sur ordinateur et sur téléphone comme une application — sans magasin, donc sans commission et sans délai de validation. Serena en est la démonstration.
Site de présentation, site institutionnel, boutique en ligne, espace réservé à vos clients. Écrit à la main, rapide, multilingue, pensé pour être trouvé sur les moteurs de recherche — pas monté sur un modèle acheté que tout le monde reconnaît.
Places de marché, espaces membres, gestion de la relation client, outils internes, réservation, formation, commerce. Plusieurs rôles, plusieurs droits, plusieurs pays.
Les appels, le paiement à la minute et la traduction en direct, intégrés à un produit qui existe déjà. Vous gardez votre application, vous gagnez ce qu'elle ne savait pas faire.
Trois mots qu'on emploie l'un pour l'autre, et trois budgets très différents. Voici comment je les distingue — cela évite de payer pour ce dont vous n'avez pas besoin.
On le lit, on s'y renseigne, on vous contacte. C'est votre vitrine et votre référencement : c'est lui que Google montre quand on cherche votre métier. Il peut vendre (boutique en ligne), publier, et parler plusieurs langues. Ce qu'il ne fait pas : gérer des comptes, des rôles et des flux compliqués.
On s'y connecte, on y fait quelque chose : réserver, échanger, payer, suivre un dossier, piloter une équipe. Elle vit dans le navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone, et elle s'installe sur l'écran d'accueil comme une vraie application — sans passer par les magasins, donc sans commission de 15 à 30 %, sans validation et sans délai de publication. C'est souvent le meilleur rapport entre ce que cela coûte et ce que cela rapporte, et c'est très mal connu : Serena en est la démonstration.
Installée depuis Google Play ou l'App Store, elle apporte ce que le navigateur ne peut pas faire aussi bien : notifications qui arrivent vraiment, appareil photo, position, empreinte digitale, fonctionnement sans réseau, présence permanente sur l'écran d'accueil. C'est le choix quand vos utilisateurs reviennent tous les jours.
Mon conseil, dans la plupart des cas : un site web pour être trouvé et pour convaincre, une application web pour servir vos utilisateurs tout de suite, et l'application mobile ensuite, quand l'usage est prouvé. Cela évite d'immobiliser un budget dans un magasin d'applications avant d'être sûre de ce que les gens veulent.
Chaque projet est pensé pour son client — son identité, ses écrans, ses règles. Mais il repose sur des fondations déjà éprouvées en production, et c'est ce qui rend possibles des délais et des budgets qu'une construction à zéro ne permettrait pas.
Audio, visio et messagerie en direct, à deux ou à plusieurs, dans le navigateur comme sur téléphone. Salles collectives, supervision, mise en relation à trois avec un interprète.
Portefeuille, facturation à la minute, abonnements, commissions, reversements automatiques à chaque professionnel, remboursements, comptabilité.
Chacun écrit et parle dans sa langue, l'autre lit et entend dans la sienne — sous-titres compris pendant un appel. Votre plateforme devient internationale sans rien changer d'autre.
Transcription, dictée, lecture d'un texte par une voix naturelle, messages vocaux, serveurs vocaux qui comprennent ce qu'on leur dit et prennent un rendez-vous.
Code personnel, application d'authentification, empreinte digitale, connexion par lien, appareils reconnus, rôles et permissions, journal des accès.
Plannings et agendas avec fuseaux horaires, présence réelle mesurée, absences, rendez-vous, relances et contrôles automatiques.
Notifications sur téléphone, emails, cloche interne, tableaux de bord par rôle, modération des contenus, avis, parrainage, statistiques, sauvegardes.
Assistants et agents intelligents, dialogue automatisé, images et vidéos générées, géolocalisation, codes QR, connexions à vos outils existants, automatisations.
Pas comme un argument de vente collé sur une plaquette : comme des fonctions qui tournent déjà, tous les jours, sur mes deux plateformes.
Il répond à vos clients ou à vos équipes à partir de vos textes, vos tarifs, vos règles — pas à partir de ce qu'il imagine. Différent selon qui pose la question, et dans dix-sept langues. Installation, puis abonnement.
L'appelant parle normalement : on transcrit, on répond avec une voix naturelle, on prend le rendez-vous, on donne un solde, on transfère à la bonne personne. Y compris quand l'appelant ne parle pas votre langue.
Chacun écrit et parle dans sa langue, l'autre lit et entend dans la sienne, sous-titres compris. C'est la fonction qui ouvre l'international sans rien changer d'autre.
Un échange, une réunion, une consultation : transcrits, résumés, classés. Avec les garde-fous qu'il faut, car un modèle laissé seul invente — chez moi il est encadré et contrôlé.
Messages déplacés, avis douteux, comportements anormaux, tentatives de contournement : repérés, signalés, mis en attente de décision humaine. Jamais de sanction automatique.
Des visages qui n'existent pas quand la vraie photo n'est pas souhaitable, et des vidéos où un avatar parle avec la voix de la personne. Déjà en production.
Ma position, et je la dis aux clients : l'intelligence artificielle prépare, trie, traduit et propose. Elle ne décide pas à la place d'un humain — ni un refus, ni une sanction, ni un diagnostic. C'est ce qui sépare un outil fiable d'un outil qui vous met en difficulté.
Une chaîne complète, construite et éprouvée — et le genre d'outil qu'une entreprise qui recrute régulièrement paie très cher, souvent pour beaucoup moins.
Un seul chemin d'entrée, un dossier qui ne peut pas être incomplet, et des règles qui bloquent d'elles-mêmes ce qui ne va pas.
Des questions posées automatiquement, des réponses écrites et enregistrées à la voix — parce qu'on entend en trente secondes ce qu'un formulaire ne montre pas. Analyse et notation à l'appui, dans la langue du candidat.
Pièce d'identité, statut professionnel, diplômes, assurance : déposés, contrôlés, et signalés s'ils ne correspondent pas. Vous ne recevez que ce qui est en règle.
Signature horodatée, version conservée, re-signature demandée automatiquement quand le texte change. Personne ne travaille sans avoir signé.
Présence réelle mesurée, plannings, absences, relances, entretiens périodiques, avertissements et suspensions selon vos propres règles.
Là encore, la machine prépare et l'humain tranche. Un tri automatique qui refuse seul un candidat, c'est un risque juridique et une injustice ; ici il classe, résume et alerte — la décision reste la vôtre.
Ce ne sont pas des dizaines d'applications différentes : c'est le même moteur — comptes et rôles, planning, paiement, appels, notifications, documents, tableaux de bord — habillé pour chaque métier. C'est ce qui me permet de travailler partout sans tout réapprendre.
Les deux plateformes sont accessibles, et je peux vous les montrer en fonctionnement : un appel qui se lance, un paiement à la minute qui se déclenche, une phrase écrite en français qui arrive traduite et lue à voix haute.
Une demi-heure en visio, sur les fonctions qui vous concernent. C'est le plus utile, et c'est sans engagement.
Un compte d'essai sur demande, avec des données fictives, pour parcourir vous-même une plateforme complète avant de décider quoi que ce soit.
Rien ne commence par du code. Tout commence par ce que vous voulez obtenir.
Vos objectifs, vos utilisateurs, vos contraintes, votre calendrier. On écrit ensemble ce que l'application doit faire — et, tout aussi important, ce qu'elle ne fera pas.
Identité visuelle, système de composants, animations, et les maquettes de tous les écrans. Vous voyez votre application avant qu'elle existe. Ce poste est chiffré à part, parce qu'il pèse réellement dans le résultat.
Par étapes livrées et testables, jamais en boîte noire. Le code est modulaire, documenté et pensé pour durer : ce qui peut être réglable ne sera pas figé.
Dépôt sur les magasins, mise en ligne, paiements en conditions réelles, mentions légales et protection des données. Vous ne recevez pas un fichier : vous recevez une application qui fonctionne.
Surveillance, corrections, évolutions, nouvelles versions. Une application vit ; celle qui n'est plus suivie meurt en dix-huit mois.
Annoncés franchement, pour que chacun sache tout de suite si nous sommes faits pour travailler ensemble.
| Application sur mesureFonctionnalités courantes, base de données, comptes, paiement | à partir de 15 000 € |
| Plateforme multi-utilisateursPlusieurs rôles, back-office, paiements partagés, automatisations | à partir de 80 000 € |
| Plateforme internationale premiumAppels en direct, multilingue, multi-pays, forte volumétrie | à partir de 400 000 € |
| Site web sur mesurePrésentation, boutique en ligne, multilingue, référencement compris | sur devis |
| Design et identité visuelleChiffré à part : c'est ce que vos utilisateurs verront en premier | 15 à 30 % du projet |
| Maintenance et évolutionsSurveillance, corrections, nouvelles versions, mises à jour de sécurité | 15 à 25 % par an |
Ces montants sont des ordres de grandeur, pas un tarif. Le prix réel dépend de ce que l'application doit faire, et il est établi après le cadrage — il peut être différent de ce qui était imaginé au départ, dans un sens comme dans l'autre. Règlement en trois temps : 45 % à la signature, 30 % à mi-parcours, 25 % à la livraison.
Décrivez-moi ce que vous voulez obtenir, même en quelques lignes, même sans savoir comment cela s'appelle techniquement. Je vous réponds avec une première lecture et un ordre de grandeur, sans engagement.
contact@sdo-studio.com